Juillet s’était perché sur le bord d’un grand pré. Il faisait comme une île, embrassé de la chaude saveur des bleus genévriers. En son centre dressé, un chêne offrait ses branches. La rivière bruissait, répondant quelque part au feuillage des frênes agités...
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Quand brille au champ le rouge sang, quand vient au pré la fleur rousselle, par les chemins en ribambelles, sur les talus sous les ombelles, dans tous les cœurs qui cascabellent, le ciel dépose son vin doux. Coquelicot, coqueliquette, printemps mouvant...
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