Dans la tiédeur humide D’une aube de coton, Sur les sentes perdues Que le silence espère Elle va Égarée un instant Dans un grand songe blanc
Dans le soupir des cimes, Je défie l’horizon Et puis j’oublie mon âge un clic sur la photo
Plus vive que mon pas Brume légère Monte au flanc du vallon
De feuille en feuille La pluie bondit sur ma capuche Les nuages rigolent
En hommage à la magnifique photo de Jackie http://photosnature12.blogspot.fr/ je réédite ce petit poème Hiver, Éternel va et vient De l’arbre Exilé Dans ses branches Poursuivant La lisière Où le ciel A enfoui Sa lumière
De bon matin Dans mon jardin Dame pavot Ajuste son chapeau Et puis sa collerette Béguin mutin Délicates aigrettes Timide Et rougissante encore Avant de déployer Dans un balancement L’intime flamboyant De sa jupe gitane
Une petite blague que l'on vient de me raconter, je la partage avec vous avant de repartir taquiner ma grelinette.... Si Adam et Eve avaient été Chinois, nous serions encore au Paradis ..... ... Parce qu'au lieu de manger la pomme, ils auraient mangé...
A l’aube de l’ultime voyage Prendre encore le temps De savourer l’espace Infini et tranquille De mon jardin d’hiver
Dom Robert : L'école buisonnière
Dans un vertige vertical Les arbres tissent Au fond des eaux La palme claire Des nuages
Coccinelle des bois Jolie bête à bon diable Perfide gourmandise
Pendant que Monsieur très affairé prépare le petit déjeuner Madame est au SPA, un bain de boue très stimulant à la ciboulette fraîche Vertige du petit merlot qui vient de quitter son nid Courage petit, c'est trop cool par ici Il y a même des flamants...
Et vous à quoi êtes-vous occupés ?
Un arbre ensommeillé S’éploie sur le chemin Et l’ombre du marcheur Le salue comme un frère
- Un pour tous! - Hep vous là-bas! - Moi? Vous êtes sûrs? - Tous pour une! Après ce petit clin d'oeil, prenez le temps de savourer cette vidéo que je viens de recevoir et qui donne un pêche d'enfer.
un petit clic sur la photo de Jean-Louis Discrète Pâquerette Jolie coquette En mon jardin
Dans sa robe arlequine L’automne aux pieds d’airain Enfourche la montagne
De gueule et de sang Déchirure fossile L’arbre qui s’écartèle S’étonne sous les branches Car il peut dire encore Sa chair éparpillée Au bois vif des forêts
Pas après pas Éprouver tout l’espace Abandonner son corps Son âme ses pensées Simplement être là Dans les premiers frissons du jour Comme ce ciel de lit Qui partage humblement Dans son mouvant remue-ménage Le chant fragile des nuages
Trancher dans le maillage obscur Des vieux démons obscènes S’emmitoufler de brume Et avancer vers la lumière
Impatience des verts Aux collines en marche Folie des jaunes Dans les prés Et à mes pieds S’enfuit le rose Du sentier.
Edgar Payne:Sycomore en automne, 1917 Un très joli cadeau de Félix: mon texte sur une musique de William Sheller Merci Félix http://felix1.over-blog.com/article-un-jour-azalais-83856315.html
Dans les jupons du camélia Orgie de rouges safranés Pour abeilles pas sages Azahaïku Abeille gourmande prisonnière de sa curiosité ardeur enflammée ABC