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    Toulouse Lautrec au château du Bosc dans l’Aveyron

     

    Aujourd’hui, je voulais vous faire découvrir un lieu peu connu et peu visité.

    Il s’agit de la demeure d’enfance et de vacances du peintre Henri de Toulouse Lautrec : le château du Bosc.

    Niché dans un écrin de verdure de la campagne aveyronnaise, il livre aux visiteurs un témoignage intact de son enfance et de sa passion pour le dessin et la peinture. La maison natale du peintre à Albi n’étant pas ouverte au public, le château du Bosc abrite les seuls souvenirs de famille visibles du peintre.

    Après avoir tiré sur le cordon d’une cloche à l’ancienne vous aurez peut-être la chance d’être accueillis par Nicole Tapié de Céleyran, l’arrière petite cousine du peintre. Une rencontre unique qui donne à la visite un supplément d’âme ! Toujours très alerte malgré ses 89 ans, elle cultive toujours son potager et après avoir posé ses outils, changé de tenue, elle vous fera faire le tour du propriétaire, heureuse de raconter les anecdotes liées à tous les souvenirs, les objets qui se sont transmis de génération en génération.

     

    Toulouse Lautrec au château du Bosc dans l’Aveyron

     

    Huit salles du château sont ouvertes à la visite. Une des plus émouvantes  est le grand salon où naît sans doute le talent du peintre. « Il s’installait là le soir, à plat ventre sur le tapis pour dessiner et quand ses parents lui confisquaient ses crayons pour l’envoyer au lit, il volait un bout de charbon dans la cheminée pour terminer son ouvrage » raconte sa cousine avec beaucoup de tendresse pour cet enfant dont elle a tellement entendu parler.

    Mais il y a surtout la chambre du jeune Henri avec les jouets et les dessins du peintre épars sur le sol, ses livres, un bateau de bois qu’il a sculpté lui-même, un théâtre de marionnettes avec lequel il aimait amuser son auditoire.

     

    Toulouse Lautrec au château du Bosc dans l’Aveyron

     

    La visite s’achève par l’orangerie où l’on peut apprécier le coup de crayon de Toulouse Lautrec qui se plaisait à croquer directement sur le mur quelques caricatures de ses contemporains mais aussi son thème de prédilection : les chevaux et le cirque

     

    Toulouse Lautrec au château du Bosc dans l’Aveyron

     

    Toulouse Lautrec au château du Bosc dans l’Aveyron

     

    Toulouse Lautrec au château du Bosc dans l’Aveyron

    Verlaine

     

    Toulouse Lautrec au château du Bosc dans l’Aveyron

     

    Passez, si vous le souhaitez la première minute et vous aurez un aperçu de la visite

    avec Madame Nicole Tapié de Céléran

     

    Avec  Tsouguharu  Foujita de Montparnasse à Reims

     

     


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  • Chris Van Allsburg

     

    Chris Van Allsburg Image

     

    Chris Van Allsburg est né en 1949 à Grand Rapids dans le Michigan, dans une famille de crémiers. Très jeune, il affirme un don certain pour le dessin et commence pourtant des études de droit à l'université du Michigan. On le retrouve aux beaux-arts et il obtient un diplôme de sculpteur de la Rhode Island School of Design. Il présente un jour son dossier à un éditeur de Boston. Quelques mois après, en 1979, paraîtra "Le Jardin d'Abdul Gasazi", son premier livre pour les enfants. Depuis, il est devenu un des plus grands illustrateurs de son époque  et a reçu à deux reprises la Caldecott Medal, distinction la plus importante pour le livre de jeunesse aux Etats-Unis (pour "Jumanji" en 1982 et pour "Boréal Express" en 1986).

    Sculpteur, peintre, il a exposé ses travaux dans des galeries et musées, notamment les célèbres MOMA et Whitney Museum. Professeur de faculté, il enseigne l'illustration à la Rhode Island School of Design. Ses livres dépeignent  un univers étrange et mystérieux  où la réalité se confond avec l'imaginaire dans des jeux subtils de lumière et de perspective.

    "Mon objectif", dit Chris Van Allsburg, "est d'obliger le lecteur à réfléchir, et même à travailler, comme devant un puzzle ou une énigme. Mes histoires ne sont pas de celles où tout est dit et où, à la fin, tout s'éclaircit gentiment."


     

    Aujourd’hui, je voulais vous parler de ce que je considère comme son coup de génie :

    Les Mystères de Harris Burdick.

    De quoi s'agit-il? De  quatorze illustrations fantastiques et mystérieuses accompagnées simplement d’un titre énigmatique et d’une légende.

     


     ÉCHEC À VENISE
     

     « Cette fois-ci, elle était allée trop loin »

     

    Pas d'histoire donc. Mais pourquoi ces illustrations sans texte portent-elles ce titre et qui est cet Harris Burdick? Eh bien d'après Chris Van Allsburg, il ne serait pas l'auteur véritable de ces dessins mais ils seraient d'un certain Harris Burdick qui les aurait déposés un jour chez un éditeur en lui disant qu'il lui emmènerait les textes plus tard si ces dessins lui plaisaient. Or, il n'est jamais revenu et personne ne sait ce qu'il est devenu. Vous y croyez vous?  

     

    UN JOUR ÉTRANGE DE JUILLET

     « Il le lança de toutes ses forces,

    Mais le troisième caillou revint en ricochant. »

     

    Cependant, le plus grand mystère sans doute, c'est que depuis qu’ils sont parus, ces dessins ont fait parler, écrire et rêver des centaines d'enfants à travers le monde entier, mais aussi des adultes : écrivains, musiciens, publicistes, auteurs de théâtre, de dessins animés…

    "Les Mystères de Harris Burdick", de Chris Van Allsburg © l'école des loisirs

    « Les Mystères de Harris Burdick »,
    de Chris Van Allsburg © l’école des loisirs

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    Concours d’écriture Harris Burdick

    Ce bateau qui entre dans la ville ne vous fait-il pas penser à une publicité de parfum pour homme?

     

    Il faut tout de même que je vous mette en garde, les dessins de Burdick/Van Allsburg ne sont pas totalement inoffensifs. Il y a par exemple celui de cet homme à l'expression absolument terrorisée, qui brandit une chaise au-dessus de sa tête pour se défendre de son tapis sous lequel se cache une créature non identifiée.

     

    SOUS LA MOQUETTE 

    "Deux semaines passèrent et cela recommença". 

     

    Les citrouilles peuvent vous réserver quelques surprises



    DESSERT VIVANT

    « Elle abaissa le couteau et

    cela devint encore plus lumineux »

     

    Tout autant que les chenilles

    OSCAR ET ALPHONSE

    "Elle savait qu’il était temps de les renvoyer.

    Les chenilles se tortillèrent doucement dans sa main

    en lui disant au revoir" 

     

    Dans les univers explorés par Chris Van Allsburg, la loi de la pesanteur, si dure soit-elle, n'a pas cours. Le véhicule peut être une simple chaise, un train, ou une même une maison.

     


    clic sur l'image

    LES SEPT CHAISES

    « La cinquième s’est arrêtée en France »

     

    L'image suivante a inspiré une nouvelle à Stephen King: "La maison de Maple Street" .  

     

     LA MAISON DE LA RUE DES ÉRABLES  

       "Ce fut un beau décollage"  

     

    L’école des loisirs vient de publier "Les Chroniques de Harris Burdick", un recueil de nouvelles composées par quatorze auteurs, dont Stephen King, Lois Lowry, Louis Sachar, Lemony Snicket et Chris Van Allsburg. Chacun a imaginé, à partir d’une illustration de Harris Burdick, un texte dans lequel on retrouve l’étrange légende qui l’accompagne.  

      

    Contempler les dessins énigmatiques de Harris Burdick, c’est passer de l’autre côté du miroir, être aspiré dans un monde parfois lumineux, parfois angoissant, où tous les repères sont abolis. C’est être saisi de vertige et avoir le sentiment que la réalité ne sera plus jamais tout à fait la même. Tout comme avec Alice au pays des merveilles on peut passer par la petite porte.

    clic sur l'image

      DES INVITES INATTENDUS

    « Son cœur battait très fort.

    Il était certain d’avoir vu le bouton de la porte tourner. » 

     

     Et maintenant qu’attendez-vous pour partir à l’aventure ? Prenez votre crayon, votre stylo, votre appareil photo, votre flûtiau…. et embarquez  sans crainte à bord de votre draisine à voile, votre luge à pédales, votre vélo à vapeur, dans « l’attelage d’un autre âge » comme le disait  Henry Michaux

    AUTRE LIEU, AUTRE TEMPS

    « S’il y avait une réponse, c’est là qu’il la trouverait »

     

    CAPITAINE TORY - Il balança sa lanterne trois fois et la goélette apparut lentement.

    CAPITAINE TORY

    « Il balança sa lanterne trois fois et la goélette apparut lentement. »

     

    Toutefois, laissez-moi vous donner un conseil ! Ne vous endormez jamais en laissant votre fenêtre ouverte et surtout, prenez  soin de bien refermer votre livre de chevet avant de vous endormir. Qui sait ce qui peut arriver ?

     

    MysteriesHarrisBurdick4 Top 100 Picture Books #50: The Mysteries of Harris Burdick by Chris Van Allsburg

     

    LA CHAMBRE DU SECOND

    « Tout a commencé quand quelqu’un a laissé

    la fenêtre ouverte »

     

     

    ARCHIE SMITH, LE PRODIGE

    Une petite voix demanda : « Est-ce que c’est lui ? »

     

     

    LA BIBLIOTHÈQUE DE M. LINDEN

    « Il l’avait prévenue pour le livre.

    Maintenant, il était trop tard. »

     

    C’était Azalaïs qui vous parlait en direct des cascades de Mortain où elle a enfin retrouvé la harpe magique de Merlin.

     

     LA HARPE - C'est donc vrai, pensa-t-il, c'est absolument vrai.

    LA HARPE

     « C’est donc vrai, pensa-t-il, c’est absolument vrai. »

     

     Si vous souhaitez les voir en grand, elles sont

     

    Sources: L'école des Loisirs  

     Le blog de psychovision

     

    Avec Jean-Baptiste Camille Corot "Dans la lumière du Nord"

     

     

     


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    Sir Edward Burne-Jones, peintre anglais né à Birmingham en 1833, décédé à Londres en 1898

     


    "On associe encore, presque un siècle après sa mort, le nom de Burne-Jones à l’œuvre des préraphaélites, bien qu’il rejoignît relativement tard ce groupe et qu’il en dépassât les aspirations à bien des égards. Il fut considéré comme le chef de file du mouvement esthétique, le précurseur du symbolisme et l'une des figures majeures du XIX ème siècle.

    Ses tableaux, et spécialement ceux de la dernière partie de sa carrière longue de quarante ans, possèdent une réelle part de rêve, de mystère et d’immatérialité. Sa vie artistique fut constituée d’éléments majeurs : la recherche ininterrompue de la beauté, une obsession de la  lutte entre le bien et le mal, le goût de la chevalerie et de l’amour courtois tous étroitement mêlés aux idéaux de la grande période victorienne."

    Russel Ash

     Allergique à l’odeur de la térébenthine, il utilisait l’aquarelle en couches épaisses à laquelle il mélangeait d’autres matières comme l’or pour créer des surfaces à l’aspect de bijoux précieux.  

    Parmi mes tableaux préférés je vous propose aujourd’hui la série des « Six jours de la création » appelés aussi  "Les anges de la création". Elle était à l’origine une série de dessins destinés à une commande de vitraux pour une église de Tamworth.

    Angels of Creation - Edward Burne-Jones

    Chaque jour successif comprend un nombre d’anges lui correspondant. Dans chacun, l’ange qui se tient au premier plan tient une boule dans laquelle figurent les évènements décrits par la Genèse pour son jour. On voit ainsi la création progressive de l’univers étape par étape, les anges reculant au fur et à mesure pour céder leur place.

     J'aime tout particulièrement la façon dont le peintre a traité les plumes des anges, de véritables bijoux dont les couleurs évoluent du gris aux couleurs de l'arc en ciel mais aussi la paix et la douceur qui émanent des visages.

     

    File:BURNE-Jones, Edward Days of Creation (First) 1870-1876.jpg

     le premier jour

     

    File:BURNE-Jones, Edward Days of Creation (Second) 1870-1876.jpg

     le second jour

        

    File:BURNE-Jones, Edward Days of Creation (Third) 1870-1876.jpg

    le troisième jour

     

    File:BURNE-Jones, Edward Days of Creation (Fifth) 1870-1876.jpg

     Je n’ai pas réussi à recopier l'ange du quatrième jour,

    vous le retrouverez à l'arrière du cinquième ange.

    J’avais écrit il y a quelques années un texte sur ce cinquième ange, le voici

     

    Éveil

     

    La nuit des origines

    A rompu les amarres.

    Voici le flot, voici la vague,

    Voici le fleuve et l’océan.

    Un tourbillon d’oiseaux

    A fleuri sur les eaux.

    Au loin flotte un soleil

    Répandu, immobile.

    Attente…

    Ouvrir les portes du sommeil

    Dans le jour qui se lève,

    Chercher les mots,

    Trouver la source,

    Habiller le silence.

     

    Edward Burne-Jones (Edward Burne Jones)

    Le sixième et le septième ange.

    Ce dernier est représenté assis en train de jouer d'un instrument à cordes

      puisque le septième jour  

    Dieu se reposa.

    Avec Tina O, la découverte d'une oeuvre, d'un talent...

     

     

     


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    Héritier d'une lignée ininterrompue de fresquistes et peintres d'icônes longue de plus de 8 siècles, Nicolas Greschny a réintroduit en France l'usage quasiment abandonné de la fresque « al fresco ». Il a réalisé 107 œuvres (soit une surface peinte de 10 000m2) dont 75 en Midi-Pyrénées. Doué d'une virtuosité exceptionnelle, il dessine et peint directement au mur ou au plafond, dans le plus grand respect des canons de la « liturgie » iconographique. 

    Il est né en 1912 en Estonie à Tallin, décédé en 1985  à la Maurinié dans le Tarn où il repose en sa chapelle et sa vie est digne d’un roman. 

    Jugez donc du parcours hors normes de cet homme hors du commun.

    Sa vie est racontée en détail sur le blog qui lui est dédié. Vous pourrez aussi y voir si une chapelle, une église près de chez vous, n’a pas bénéficié de l’une de ses fresques.

     

    Conférence sur Greschny

    Il se représente parfois sur ses fresques,   toujours en short  , seules les chaussures changent en fonction des saisons.

    Sa femme lorsqu’elle l’aperçoit pour la première fois à Albi dans un magasin d'objets religieux se dit : « Qu'est ce que c'est que cet oiseau. Il portait une cape, un short et des bottes »

     

    Chapelle du St Voile

     

     

    IMG_8745 - Eglise Notre Dame Fresques Nicolas Greschny
     
     

    Et que dire de la façon dont il a trouvé l’argent pour acquérir en 1949 le tas de ruines dont il a fait son paradis. C’est sa femme Marie-Thérèse qui raconte :

     « Il fallait trouver 40 000 francs. Le notaire accepte en garantie son fonds d'ouvrages d'art et de livres anciens. Mais, Nicolaï n'a toujours pas l'argent. Cafardeux, il enfourche son vélo, se rend à la Maurinié. Dans le corps de bâtiment qui deviendra la chapelle où il repose, Nicolas dégage une plaque en terre cuite qui se détache, tombe et se brise en morceaux. Elle cachait un trésor: un pot contenant des louis d'or. Exactement le montant de la somme empruntée ».

    Il aime croquer les gens du village dans lequel il travaille et les intègre aux scènes de l'ancien et du nouveau testament avec beaucoup d'humour.

     

    Nicolas Greschny

    Les noces de Cana

     

    Nicolas Greschny

    La fuite en Égypte

     

    Nicolas Greschny

    Je pense que c'est Marie et Joseph qui cherchent une auberge

     

    Nicolas Greschny

     

    Chaque église est un formidable livre d'images dans lequel on pourrait passer des heures.

     Prenez la peine de vous promener sur les murs de l’église de Châtel-Guyon peinte en 1956. C’est la première église qu’on lui propose de peindre dans sa totalité soit 900 m2 peints en 60 jours.

    J’aime tout particulièrement ce squelette qui garde encore des tripes en parfaite santé, preuve que les eaux de Châtel-Guyon sont efficaces.

    Les quatre cavaliers de l'Apocalypse

     

    Et pour conclure, si vous le voulez bien, cette vidéo dans laquelle son fils Michaël qui poursuit dignement la lignée vous fait visiter la chapelle de La Maurinié. Ne soyez pas effrayés par les quelques secondes vieillottes du début, très vite Michaël vous parle du travail de son père et du sien.

     

     

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  • Il y a quelques jours, Quichottine a imaginé une très belle réflexion sur un tableau d'Edgar Degas: Madame Jeantaud au miroir.

    Il y a quelques années, j'avais écrit une réflexion bien moins élégante je le crains, à propos d'une autre "Dame" immortalisée par le même peintre.

    L'absinthe

     

            On dit qu’il a encore changé l’Toulouse ! Les lui faut toutes : la Valadon,  la Goulue, la Guilbert, la Jeanne, la Rouge, la Blanche… Toutes j’te dis : les trotteuses, les crapaudes, les danseuses, les chanteuses… Ah ! l’a pas peur de se choper la chtouille le nabot ! Paraît pourtant qu’il est dans la noblesse, comme qui dirait un comte quoi avec des terres et des châteaux ! Un jour,  même qu’y m’a appelé sa princesse !

    C’est vrai qu’j’avais d’l’allure quand j’étais écuyère au cirque Fernando ! Ah ! Fallait m’voir sur la piste ! Ça c’était du spectacle ! Fallait voir ces figures ! J’te jure ! C’était aut’chose que l’French Cancan ! Enfin, y avait l’Cancan mais… sur un canasson ! Même l’gars Seurat, il est venu m’croquer !

    C’est-y ma faute à moi si c’te carne a pris peur quand j’faisais ma voltige ? Devrait l’savoir quand même le Lautrec c’que ça fait d’avoir les os en pièces ! Maint’nant, même à la rue des Moulins, y a pas d’trimard pour moi ! Paraît que l’client, l’aime pas les éclopées ! Comme si les filles,  elles z’avaient le droit de faire les pignocheuses ! Non mais j’te jure ! On s’demande de quel côté qu’il est c’te bon Dieu  là !

    M’avait pourtant  promis  qu’y m’laisserait pas tomber l’artiste ! Mais la clownesse, a su s’tailler une place! Cha-U-Kao, qu’elle s’appelle ! C’est-y un nom ça ?

    Depuis, ma vie, c’est plus qu’un poison vert ! Y en a qui disent que Degas et Renoir y cherchent des modèles  dans les bistrots ! T’y crois toi à c’t’histoire ?



    Cha hu Kao


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